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Internet, TIC et éducation - Page 2

  • les SIG à l'école

    Lourde à mettre en place, notamment en raison de la récolte des données, c'est une démarche pour l'instant réservée aux passionnés de cartographie. Rien n'existe encore clef en main, mais certains éditeurs y travaillent et l'EN a l'ambition de mettre gratuitement à disposition des établissements scolaires des outils cartographiques de base.

    Les SIG auront-ils un intérêt pédagogique généralisable à terme ?

    Certains sont sceptiques étant donné le temps de mise en place, même lorsqu'on disposera de données plus facilement accessibles. Ils mettent en avant la faible "rentabilité" par rapport au temps investi. Mais c'est une façon de donner du sens à la géographie scolaire en la reliant à la géographie qui se fait dans la vie économique. C'est une façon d'impliquer les élèves dans leur environnement local en leur montrant les enjeux des implantations commerciales, en leur montrant les ressorts des prises de décisions des entreprises et des administrations.

    • Exemples
      Ac-strasbourg.fr - Le travail remarquable de Thierry Hatt sur Strasbourg de 1548 à 2000.

    • Ac-dijon.fr - Des travaux remarquables de Jean-Marc Bonnefoy, notamment sur New-York et la ségrégation raciale. Des travaux sont en cours sur la région de Dijon.

    • Ac-montpellier.fr - "Géo LR", géographie de la région Languedoc-Roussillon (certaines données dont les droits n'ont pas été obtenus sont uniquement disponibles sur le cédérom Géo L-R*), par Laurent Cathala (lien cassé sur le site lui-même).

    • http://sgenevois.free.fr/sig.htm - La recherche INRP en didactique en cours de Sylvain Genevois et plusieurs autres enseignants sur Miribel Jonage près de Lyon. Nombreux liens utiles mais pas de documents prévus pour une utilisation en classe.

    • Esri.com - Le site américain d'ESRI est riche de séquences pédagogiques (en anglais) (...)

    D'autres exemples de SIG / cartographie automatique, la distinction est parfois difficile

  • Travailler à l'école avec les SIG

    Qu'est-ce qu'un SIG

    Le S.I.G. (Système d'Information géographique) est l'association automatique de données statistiques à des points et des surfaces géoréférencées. Un SIG inclut donc les fonctions de cartographie automatique qui permettent de représenter automatiquement des séries statistiques, mais il n'est pas que cela.

    Il permet aussi de gérer des couches d'information de natures différentes, en affichant, en superposant ou en croisant plusieurs couches d'information géoréférencées : par exemple une image satellitale, une photographie aérienne verticale, une carte topographique, des cartes administratives, des données INSEE. On peut faire apparaître ou disparaître chaque couche afin de faciliter la mise en corrélation des faits.
    De claires explications sont apportées par le diaporama de l'atelier de cartographie de l'IRD (ex-Orstom) : www.cartographie.ird.fr

     

    Certains  réservent d'ailleurs le terme de SIG à la démarche qui associe un tel logiciel à la collecte, le traitement et le travail sur les données d'information géoréférencées.

  • Traiter les déchets des TIC

    Ces chiffres sont confirmés du côté du groupe ebm qui travaille avec un partenaire qui trie les déchets : 90 % des produits sont triés et ré-aiguillés dans des filières spécialisées. Les 10 % restant (pour l’essentiel du plastique) retombent dans du déchet non trié, c'est-à-dire enfouis.

    durable.JPGL’exemple du groupe EBM est intéressant car comme le rappelle le directeur industriel du groupe, « nous avons organisé historiquement une filière de traitement des produits usagés. La motivation initiale était d’alimenter notre besoin en pièces détachées. » Cette filière s’est aujourd’hui considérablement développée, et 45 % de ce qui est récupéré alimente le marché de l’occasion et l’entreprise pour ses besoins en pièces détachées, tandis que le reste est traité.

    De ce point de vue, la situation est plutôt positive, mais du côté du magazine 60 Millions de Consommateurs, le ton est un peu plus critique. On rappelle ainsi qu’au final ce sont les consommateurs qui paieront. La  directrice de la rédaction, rappelle également que le traitement des D3E ne marche pas si bien que ça en France. «Et quand ça marche c’est parce qu’il y un intérêt économique au bout. » Elle souligne également que le recyclage n’est pas forcément la panacée. « On considérait par exemple il y a quelque années que les farines animales étaient du bon recyclage... »

     Au final, comment faire pour améliorer la situation ? En premier lieu, il est nécessaire de concevoir les produits afin qu’ils soient démontés et recyclés plus facilement. Et comme on le dit  il faut éviter d’envoyer au client des choses inutiles. « Le plus beau déchet est celui qui n’a pas été généré... »

  • La salle de rédaction comme école de journalisme citoyen

    Le journal californien Oakland Press vient d'annoncer la création d'un Institut pour le journalisme citoyen, invitant les lecteurs dans ses locaux pour des cours de journalisme texte, photo et vidéo.

    Les meilleurs verront leur production publiée par le journal. Certains pourront devenir pigiste du Oakland Press.

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    Grâce aux nouvelles technologies, "les lecteurs peuvent contribuer à raconter mieux, plus rapidement et de façon plus complète", explique le journal, qui entend ainsi améliorer et approfondir sa couverture généraliste et sportive locale.

    Une nécessité pour des journaux à la recherche d'un nouveau modèle économique.

    Ardent défenseur d'un nouveau modèle de journalisme, Jeff Jarvis se félicite d'une telle initiative. "Tout le monde est gagnant", argumente ce professeur à la City University de New York et gourou des blogueurs: les lecteurs apprennent les ficelles du métier, le journaliste "bâti une nouvelle relation de confiance avec le public" et le journal étend son influence dans la communauté.

  • Edition et open source

    Edition :

    Blurb édite et produit des livres, à la demande pour le grand public. Ils sont mis ensuite en vente dans la libraire virtuelle. Chaque centime gagné au-delà du coût de production est reversé à l’auteur.

    Déjà 500.000 clients/auteurs, des imprimeries dans le monde entier et 125.000 titres édités ! Blurb a réalisé des livres pour des constructeurs auto, des ONG.

    Son principal défi réside non pas dans l’imprimerie mais dans la distribution.   

  • vidéo en ligne et développement durable 4

    Varier le type de format et intégrer les vidéos dans une démarche construite

    En réalité il semble difficile d'envisager le type de format que peut prendre une vidéo sans intégrer le contenu dans sa réflexion. Certes, près de la moitié des contenus observés relève de l'interview. Mais au-delà d'autres formes de vidéos peuvent être entreprises. Le Dfid propose par exemple des extraits de conférence. L'une des vidéos les plus consultées de l'USaid consiste en un plan séquence de 10 minutes accompagnant l'administrateur de l'institution sur le terrain en Haïti. On peut également penser aux diaporamas de photos comme des alternatives. La présentation d'un rapport d'activité ou d'un bilan peuvent être des occasions d'innover en associant animation, vidéos, textes comme dans le cas du Human Development Report du PNUD 2009.

    youtube.jpgL'exemple ultime reste le webdocumentaire. En associant vidéos, contenus textuels et médias sociaux, la scénarisation de l'information se fait jour. L'intégration des vidéos sur les sites peut permettre de l'intégrer comme une composante informationnelle pour le visiteur. La page du site de la Banque Mondiale consacrée aux inondations du Pakistan en est un parfait exemple en intégrant texte explicatif et liens utiles. On notera également qu'en plaçant cette vidéo en Une, la Banque Mondiale fait le choix de la médiatisation.



    L'interconnexion croissante

    L'interconnexion est une des grandes tendances du web actuel. Les réseaux sociaux participent à ce phénomène où l'échange et la recommandation notamment de contenus deviennent habituels. La vidéo fait ainsi partie des documents qui profite le plus de Twitter et Facebook. Le rôle de Twitter est grandissant dans le partage de vidéo. Il a l'avantage de cibler une population a priori intéressée. La Banque Mondiale va d'ailleurs assez loin en consacrant un profil Twitter aux vidéos. Un dédoublement qui ne peut se faire que dans le cas d'une institution aussi riche en contenus que la Banque Mondiale.



    Les institutions semblent avoir compris le rôle que peut jouer la vidéo autant dans le domaine de la communication que de l'information. Un travail reste à faire pour médiatiser les contenus, les accompagner éditorialement et diversifier leurs formes en rendant la parole notamment aux acteurs de terrain. Reste à questionner la place de ces vidéos et leur visibilité pour les bénéficiaires de ces aides qui souffrent très souvent de la frature numérique (débit bas, voire discontinu). Nous pouvons imaginer qu'ils n'en sont pas les principaux destinataires mais tout de même...