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Internet, TIC et éducation - Page 3

  • vidéo en ligne et développement durable 2

    En France, l'AFD dernière arrivée sur les plateformes, a d'ores-et-déjà dépassé le nombre de vidéos postées par l'USaid. Pour comprendre ce retard, il faut noter l'importance accordée par l'institution française d'une bonne maitrise de leur production audiovisuelle d'où la présence de nombre de vidéos sur son site. Bien que présente sur Youtube, elle a privilégié Dailymotion notamment en raison de la forte présence de la plateforme sur le web francophone (on notera également la présence de quelques contenus anglophones publiés par le Dfid). Autre particularité, si la plupart des acteurs ont préféré des noms de chaîne faisant explicitement référence à leur organisation, le choix de l'AFD a été tout autre se plaçant dans une logique utilisateur plus qu'émetteur en choisissant comme nom "aideaudeveloppement".

    Tordre le cou à l'idée reçue qu'il faut être court

    La Banque Mondiale présente une grande variété dans la durée des vidéos. Elle voit leur durée s'étendre d'une minute à 2 heures. L'analyse des plus regardées montre d'ailleurs que parmi les 10 vidéos les plus populaires, aucune ne dure moins de 5 minutes. Un joli pied de nez à l'idée qui veut que sur le web les vidéos ne doivent pas excéder les 3 minutes chronos. Mieux, la 3e vidéo la plus vue (plus de 50 000 vues), Science & Technology Entrepreneurs Park - India, s'étend sur près de 15 minutes tandis que la 7e, One Childhood, s'étend sur plus de 30 minutes. Même constat du côté de l'AFD avec des vidéos de plus de 5 minutes trustant les premières places sur Dailymotion

    De fait, il n'y a pas de règles gravées dans le marbre. En moins de 3 minutes elles ont l'avantage d'être percutantes, d'atteindre rapidement leur but, tout en garantissant une certaine viralité. Le film posté par le Dfid à l'occasion de la Journée Mondiale de l'eau en 2009 est un parfait exemple de ce type de vidéo-choc et de son potentiel attractif (3e vidéo la plus vue). De leurs côtés, les plus longues s'adressent à des audiences spécialisées qui souhaitent approfondir leurs connaissances. L'exemple du PNUD est en cela révélateur puisque parmi ces rares vidéos de plus de 6 minutes, on retrouve Kiribati, a climate change reality. Avec près de 110 000 vues, elle se distingue.

  • Netmums, un service d'échange et d'entraide internet entre jeunes mamans

    social et Internet :

    Netmums, un service d'échange et d'entraide entre jeunes mamans. Grâce aux échanges qui s'y tiennent, la communauté met en évidence le fait que les recommandations d'experts (pédiatres, pharmaciens, puéricultrices...) sont mis en concurrence ou carrément contournés par les échanges entre les mamans elles-mêmes.
    Les jeunes mères trouvent dans les discussions qu'elles génèrent elles-mêmes davantage de crédit et de pertinence que dans certains conseils d'experts. Si ce n'est pas vrai pour tous les conseils, cela entraine une réorganisation des fonctions, des attentes, des connaissances...

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    Ainsi, futures mamans et femmes enceintes privilégient les réponses émanant de leurs pairs. Elles sont plus rassurées lorsque 15 autres mamans confirment le choix d'un lait pour leur enfant plutôt que lorsqu'un seul expert prescrit celui-ci. Ou du moins vont-elles chercher la confirmation de la parole de l'expert auprès de leurs pairs.

  • petit entretien sans importance

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  • vidéo en ligne et développement durable

    Nous pouvons affirmer aujourd'hui que la vidéo est un véhicule privilégié de la circulation de l'information sur internet. Youtube est ainsi au mois de septembre 2010, le 3e site le plus visité au monde. Le classement est le même en France où Dailymotion prend de son côté la 15e place*. Le moteur de recherche Youtube est plus utilisé que le moteur de recherche Google par les jeunes américains. A contrario, nous aurions tort de survaloriser les jeunes utilisateurs, 38 % ont tout de même plus de 35 ans et ce chiffre continue de croître.

    La majorité des contenus sont produits par des amateurs et des passionnés. Né pour être un contenu généré par les utilisateurs, la part des contenus produits par des sociétés ou des associations est en pleine croissance. Globalement, la quantité et le nombre de visionnage des contenus amateurs dépassent de loin ceux des contenus mis en ligne par des organisations professionnelles. Reste malgré tout qu'à la lecture des vidéos les plus vues, 1 seule des 5 vidéos les plus consultées est produite par un amateur.

    La vidéo est incontournable

    Avec le développement du web social, la vidéo est devenue incontournable. Elle prend une dimension croissante dans la relation tissée entre les organisations d'aide au développement et leur public. Chaque acteur étudié présente plus d'une soixantaine de vidéos sur Youtube et parfois sur Dailymotion.

    La Banque Mondiale est particulièrement active. Avec 586 vidéos publiées, l'institution se montre particulièrement dynamique et est présente sur la plateforme depuis 2006. La plus vue reste celle d'un enregistrement de la chanson "Ghana Fist Peace Song", seule vidéo postée par les opérateurs de l'aide au développement à dépasser les 100 000 vues. La Banque Mondiale va d'ailleurs assez loin dans l'optimisation en proposant 23 playlists (régionales ou thématiques) et quatre autres chaînes dont l'une est réservée à l'Amérique Latine. Mais avec seulement 7 vidéos et une moyenne de 100 vues pou chacune, on peut se demander si le choix de séparer la région est pertinent.

    Le Dfid britannique ou le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) sont également assez présents en publiant des vidéos toutes les deux semaines. Un intérêt pour l'objet filmique qui n'est pas pour autant forcément pleinement partagé par tous les opérateurs de l'aide au développement. Ainsi, avec seulement 37 vidéos pour la chaine principale USaid reste en retrait (on atteint péniblement les soixante en y ajoutant les chaînes dédiées à des régions d'intervention comme le Maroc ou à Gaza).

     

  • Musique et open source

    Musique :

    SellABand :  nouveau genre de maison de disque, via unsite où les artistes sont financés par leurs fans, qui partagent, ensuite les revenus (au-delà des coûts de production). Les albums créés sont ensuite proposés sur les plateformes iTunes, Amazon…

    25 artistes ont été financés, 13 disques réalisés et 2,5 millions de dollars engrangés depuis 18 mois.

    Le catalogue va du hip-hop néozélandais à du blues autrichien ! C’est aussi un tremplin vers la scène.

  • couverture mobile du territoire

    La première phase de ce plan qui a déjà été lancée, porte sur 1250 sites et fait l’objet d’un financement tripartite : 44 millions d’Euros pour l’Etat, 44 pour les collectivités territoriales (essentiellement les conseils généraux) et 44 pour les opérateurs. En revanche, dans la

    deuxième phase, les équipements nécessaires à la couverture des zones blanches seront intégralement financés par les opérateurs.

     

    On le voit, le dispositif est en place mais le problème reste complexe puisqu’il faut entre 18 et 24 mois pour passer de la prise de décision à la couverture sur le terrain (choix de l’emplacement de l’antenne, travaux, etc...). L’occasion pour hanry Trait, de l’Autorité de Régulation des Télécommunications (ART), de préciser le dispositif sur le terrain : « il y a deux solutions pour mettre fin aux zones blanches. Ce que l’on appelle l’itinérance locale, c'est-à-dire qu’il y a un seul pylône et tous les clients, quel que soit leur opérateur sont accueillis sur le même réseau. L’autre solution est la mutualisation, c'est-à-dire qu’il y a toujours un seul pylône, mais trois antennes et donc trois réseaux.

     

    Pour Emmanuel Frost, de Bouygues Télécom, «l’idéal, dans les zones blanches, serait la couverture par un seul réseau, au bénéfice de tous ». Pour ce qui est du coût de la couverture des zones blanches, il l’estime à « environ 150 milions d’Euros pour chaque opérateur ».Si, le problème des zone blanches est en passe d’être résolu, il sera ensuite nécessaire de se pencher sur la question des zones dites « grises », c’est-à-dire couvertes par un seul opérateur