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Internet, TIC et éducation - Page 7

  • Librairie Saphira : découvrir de nouvelles éditions en ligne

    Depuis une dizaine d'années la création littéraire et en sciences humaines s'est installée sur le web sous forme de sites d'auteurs, de blogs, de portails, de revues, de catalogues de vente de livres en ligne.

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    Parfois accompagnées d'une version imprimée, les revues électroniques sont aussi un vecteur d'informations sur la littérature contemporaine ou les classiques des sciences humaines : c'est le cas de la  librairie saphira à perpignan spécialisées dans l'édition nouvelle de livres de sciences humaines et de spiritualité. Saphira a recompilé un catalogue de classiques qui vont de la sociologie à la pensée religieuse, en passant par la culture celtique et le philosophie. Ces bouquins ont de nouvelles couvertures et nouvelles post-face, revisitées avec soin et visent à toucher soit un public de connaisseur peu intéressé par les liseuses et autres technologies numériques de lecture, soit un public de débutants voulant s'initier à la sociologie ou aux livres de spiritualité.

    Les éditions saphira ont ouvert ce catalogue depuis Novembre 2018 et ajoutent chaque mois de nouveaux ouvrages finement sélectionnés.

    Les revues en ligne, par la diversité de leurs formes, la diversité de leurs inventions, sont des lieux de création permanente et de diffusion de l'écriture multimédia. Ces revues sont souvent un espace d'expérimentation et de rencontre entre artistes d'horizons divers : écrivains, plasticiens, vidéastes… Beaucoup sont polymorphes, offrant à la lecture des textes, des extraits sonores, des photographies.

    Certaines plate-formes de lectures, essentiellement consacrées à l'écriture textuelle, utilisent les possibilités de l'hypertexte. D'autres sont interactives et permettent des échanges créatifs entre lecteurs et auteurs. Toutes ont des entrées multiples et laissent le lecteur libre de tracer son chemin.

    Parmi ces revues et catalogues de livres en ligne on citera, en plus des éditions saphira :

    :: Ambition Chocolatée & Déconfiture : cette revue thématique sur le net et sur papier depuis 1998 propose depuis peu une carte blanche à des auteurs confirmés.
    :: Antidata : les éditions Antidata éditent une revue thématique qui explore les possibilités graphiques du numérique.
    :: Bon-à-tirer : une revue littéraire diffusant chaque quinzaine des textes inédits d'écrivains actuels (fictions, essais, théâtre, poésie).
    :: Chaoid : création et critique, tels sont les maîtres mots de cette revue thématique ouvrant sur le net des textes d'auteurs contemporains.
    :: Désordre : une construction tentaculaire due à la multiplication des liens hypertextes. Donne à voir la table de travail de son auteur et tout ce qui s'y produit.

     

     

  • La mobilité est-elle le véritable atout du WiMax ?

    La société Anglaise Rethink, spécialisée dans l’analyse des marchés du haut débit, vient de publier une analyse sur l’évolution du WiMax dans le monde.
    Le  Directeur de Recherche dans la société indiquait, au cours d’une présentation sur le Web, que la technologie WiMax, après un début fortement porté par les média, suscite encore un vif intérêt parmi les opérateurs et les ISP, mais pas forcément pour les raisons mises en évidence dans les journaux, les magazine ou la télévision.


    « 
    Après avoir interrogé près de 200 opérateurs dans le monde, dit-elle, il apparaît que plus de 60% des opérateurs cellulaires envisagent d’avoir recourt à la technologie du WiMax dans leurs infrastructures, alors que les premières certifications du standard 802.16 e (le WiMax Mobile) devraient permettre de voir les premiers produits sur le marché »

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    Pourtant, il semble que la mobilité ne soit pas le principal moteur de leur choix, qui relève plus de la stratégie de migration et de convergence des opérateurs vers des infrastructures plus efficaces et moins coûteuses que de se lancer dans une course vers la mobilité.

    Le WiMax est cependant en train de s’imposer comme une technologie de classe opérateur. Le principal atout de WiMax pour les opérateurs est de fournir un lien haut débit personnel de base à très bas prix, ce que les opérateurs cellulaires ne savent pas faire avec leurs infrastructures traditionnelles. Il a aussi l’avantage de nécessiter des investissements très réduits, de fonctionner comme un réseau Internet classique et de ne pas être coûteux en exploitation. Son principal atout semble donc résider dans son efficacité, alors que les technologies d’amélioration des réseaux cellulaires en cours de mise en œuvre aujourd’hui (comme le HSDPA) semblent ne pas remplir les attentes en terme de capacité et de pénétration dans les immeubles.
    Ainsi « 
    WiMax jouera définitivement un rôle dans la 4ème génération qui verra l’apparition d’appareils multimodes. Son efficacité et son coût lui permettront de passer par-dessus d’autres technologies. Le mouvement démarrera plus tardivement que prévu mais pourrait se faire très vite.”

     

  • Web 3.0 : Les « habitants » de Twinverse

    De nouvelles pratiques numériques liées au web 3.0 et appliquées à un niveau local sont en développement. Les blogueurs décrivent leur lieu de vie, de ce qui s'y déroule. Sur les « sites sociaux », ils discutent, se retrouvent, partagent et échangent, ils prennent rendez-vous, organisent des événements.

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    Les utilisateurs de Google Maps et des sites qui s'appuient sur ses cartes annotent les lieux, y ajoutent descriptions, commentaires, photos et vidéos. Certains enrichissent les cartes animées numériques des territoires, notent restaurants, lieux de sortie, indiquent et renseignent les événements qui s’y déroulent. Ce sont les mêmes personnes, utilisateurs, administrés, citoyens, derrière leurs écrans que ceux qui travaillent, utilisent les services publics, échangent, discutent dans le territoire « physique ». Si les observatoires territoriaux disposent de méthodologies et de grilles de lecture performantes pour analyser les taux d’appropriation des technologies, et les usages simples (usage d’internet, consultation de sites, mèl, etc.), ces nouvelles pratiques numériques "hyperlocales" leur échappent.

    Ce projet Twinverse, à pour objet de s’intéresser à ces nouvelles pratiques qui ont cours sur les territoires. Comment les révéler, les modéliser, les représenter et les animer ? Pour bâtir des politiques publiques numériques adaptées aux usages locaux, pour aider les entreprises à développer des services adaptés aux pratiques locales, pour aider les citoyens à mieux s’organiser et à mieux lire les actions qui ont lieu sur leur pays, il faut que celui-ci soit numériquement plus lisible.

    POURQUOI CE PROJET Twinverse EST IMPORTANT

    • Révéler et comprendre les nouveaux réseaux, les nouvelles ressources numériques qui contribuent à structurer le territoire

    • Faire émerger des potentialités innovantes, nouveaux services, nouvelles initiatives citoyennes, nouvelles exploitations des données et des infrastructures urbaines

    • Créer un dialogue entre la « Ville 1.0 », celle des institutions et des acteurs installés, et la « Ville 2.0 », celle que s'approprient les autres acteurs de la ville

  • iFind, messagerie instantanée géolocalisée

    iFind est un projet du SENSEable City Lab du Massachusetts Institute of Technology dont le but est d'augmenter son réseau social d'information géolocalisées. Il est actuellement expérimenté sur le campus du MIT, très densément équipé de 3 000 points d'accès Wi-Fi.

    Chaque utilisateur échange sa localisation avec son réseau d'amis tout en conservant la pleine maîtrise de ce qu'il divulgue, et à qui. Le système utilise des ordinateurs portables dotés d'une antenne GPS, qui communique de pair à pair, sans faire transiter les données par un serveur central. Les gens peuvent tchater, créer des profils, mais le réseau ne recevra jamais d'informations personnelles !

    "Personne ne regarde cette approche", affirme Carlo Ratti, directeur du laboratoire, au Boston Globe. "La tendance dans l'industrie est plutôt de collecter les données. Ce projet redonne le contrôle aux individus. C'est vous qui calculez votre localisation, et qui décidez quand vous la rendez publique et pour qui."

    Les procédés de messagerie instantanée via téléphones mobile permettent déjà de géolocaliser ses amis, mais pour partager cette information, vous devez l'envoyer au serveur de votre opérateur ou de son prestataire de service. A l'heure où se développent des réseaux publics Wi-Fi, ce type de système constitue une réelle alternative.

     

  • L’HYPERLOCAL web 3.0 : THÉMATIQUES ET RESSOURCES

    Une partie de cette expérimentation consistera dans un premier temps à agréger les sources, services et mines de données qui traduisent les nouvelles pratiques liées à l’hyperlocal web 3.0. Toutes ces données peuvent être classées suivant le découpage suivant :

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    Site web, blog, wiki, etc. à dimension territoriale ou situé sur le territoire

    • Sites produits par les acteurs publics territoriaux, souvent déjà recensés par les baromètres existants
    • Portails de ville, de territoire, etc. (produits ou non par les acteurs publics) ;
    • Blogs parlant d’une ville, d’un territoire ;
    • Sites d’acteurs locaux à dimension territoriale : associations, commerces, entreprises, culture, éducation, tourisme, etc. ;

     

    Sites collaboratifs de type Wiki « territoriaux » ;

     Contenus du « web 2.0 » disposant de coordonnées géographiques et / ou de mots clés (tags) identifiant leur localisation

    • Photos (Flickr, photobucket, etc.) ;
    • Vidéos (Youtube, dailymotion,, etc.);
    • Partage de « bons plans », de restaurant, de lieux touristiques avec les liseuses en voyage, d’hôtels basé sur un fond cartographique (dismoiou, qype, tripadvisor, etc.) ;
    • Sites d’échange, de petites annonces, (ebay, leboncoin, etc.)  ;

    Profils de personnes localisés sur un territoire

    • Dans des sites de réseaux sociaux à dimension de rencontre, de « réseautage » (Myspace, blogmarks, Facebook, Skyblog, Meetic, onvasortir, copain d’avant, Twitter, etc.) ;
    • Dans des sites sociaux à vocation professionnelle (Viadeo, Linkedin, Ziki, etc.) ;
    • Dans des sites sociaux à dimension locale (Peuplade, hameaux-durables, Ma-résidence.fr, etc.) ;
    • Sur des réseaux sociaux mobiles ;
    • Sur des blogs et sites personnels qui informent sur leur localisation ;
    • Dans les messageries instantanées (Skype, MSN, etc.) ;
  • L'Agence mondiale de Solidarité Numérique, suite

    Ils accompagnent la mise en œuvre de nombreux projets visant à créer de réelles infrastructures numériques et un nouvel élan communicationnel au sein de ces collectivités.

    Nous n’avons pas trouvé le budget du Fond mais celui-ci est alimenté par plusieurs mécanismes de financement : des contributions volontaires provenant des Etats, des collectivités ou des entreprises. La source principale de financement, néanmoins, reste celle du « pour cent numérique » : « Il s’agit d’une contribution de 1% sur les marchés publics relatifs aux technologies de l’information, payée par le vendeur sur sa marge ».

    Réduire la fracture numérique dans les pays les moins développés ne peut plus être considéré comme un luxe contingent aujourd’hui ; dans un monde surinformé, « le manque d’accès à l’information » équivaut nécessairement à  « inégalité ».

    Grâce à l’ASN et au FSN, l’ordinateur, le réseau et les personnes qui l’animent, échangent et produisent du contenu, deviennent les nouveaux médias, renforcent la société civile et participent au développement de la démocratie.

     

    Pour prolonger ce billet

    Un compte-rendu des activités de l'université numérique d'été proposé par le blog Qui vivra verra / Le rendez-vous du donner et du recevoir

    La vidéo d'un reportage réalisé par direct 8 sur le projet éducation numérique pour tous porté par Alain Madelin président du Fonds mondial de solidarité numérique sur Dailymotion

    Un mémoire sur l'apport du "web 2.0" à la solidarité numérique par Destiny Tchehouali, en stage à l'agence en 2008